« La première victime de la guerre est la vérité », disait Rudyard Kipling. La guerre atrophie en effet l’espace critique par une logique de camps qui s’affrontent sur fond de vie et de mort. Les belligérants recourent à la propagande pour obtenir le soutien des populations et démoraliser l’ennemi. La presse est souvent l’objet de pression par les propriétaires des journaux ou par les gouvernements qui font vibrer la fibre patriotique, voire organisent carrément la censure. Un phénomène plus pervers réside dans l’autocensure. Paris, le 26 octobre 2026
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