La France dispose en Nouvelle-Calédonie d’une singularité qu’elle pourrait choisir de mettre au service d’une véritable co-construction qui ne peut avoir de propriétaire. C’est peut-être cela, finalement, que pourrait apporter la Nouvelle-Calédonie à la réflexion Indo-Pacifique : non pas un nouveau centre de pouvoir, mais une invitation à construire autrement. Non pas construire pour le Pacifique. Construire avec le Pacifique. Et peut-être, ainsi, transformer une singularité institutionnelle française en une contribution originale à l’avenir d’un espace dont nous partageons tous, à des degrés différents, la responsabilité. le 11 septembre 2026
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