Le 26 juillet 2023, le général Abdourahamane Tiani, alors commandant de la garde présidentielle, prenait la tête des militaires qui mettaient fin au mandat du président Mohamed Bazoum. Le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), qui revendiquait ce coup d'État, s'engageait dans un processus de « refondation » censé restaurer la souveraineté nationale et purger la vie politique des travers qui la gangrenaient depuis la Conférence nationale de 1991. Ce discours trouvait un écho réel dans un pays lassé du clientélisme et de l'affairisme érigés en mode de gouvernance. Les Nigériens avaient des raisons légitimes d'espérer un sursaut fondé sur la justice et le respect de la volonté populaire. Trois ans plus tard, ce cap tarde à se dessiner clairement. / Abdoulahi ATTAYOUB, Lyon le 2 septembre 2026
accéder à l'article
Le Comité international de pilotage élu ce 13 mai 2026


























=>.



