À l’occasion des élections du 12 avril, dernier, cet article met en lumière un phénomène particulièrement préoccupant : la prolifération des candidatures et des partis, qui, loin de renforcer la démocratie, contribue à fragmenter le vote et à affaiblir la qualité de la représentation. Cette multiplication des acteurs politiques n’est pas seulement le signe d’une crise, mais la conséquence d’un système qui a progressivement perdu ses mécanismes de filtrage et d’exigence. Dans ce contexte, la dispersion électorale pourrait paradoxalement favoriser les acteurs déjà installés, au détriment d’une véritable compétition de fond. Vidal Pino ZAMBRANO, Cusco, 23 mars 2026
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